« Dans le désordre » critique d’Annael Le houédec en 2nde G

« Dans le désordre », c’est l’histoire de Jeanne et Alison, Lucie et Jules, Basile, Marc et Tonio. Ils se rencontrent lors d’une manifestation et décident de vivre en colocation dans un squat pour organiser leur combat de manifestants. L’histoire d’amour entre Jeanne et Basile est très belle et bien écrite. Les confessions entre les personnages, font évoluées la confiance et les relations entre eux. Les confrontations et les rassemblements sont très bien écrits, on peut y voir clairement leurs points de vue. Voir chapitre « Le grand soir »

« Nous croirons en leur crise quand les riches se suicideront en masse ». On a l’impression de débattre avec eux dans le livre.

J’ai eu la chance de lire « Dans la gueule du loup » et de rencontrer Marion Brunet en 3e. Elle écrit vraiment bien, elle rajoute une pincée de poésie dans ces livres. Voir p193   « Pas de guerre entre les peuples, pas de paix entre les classes »

«Nous n’aurons que ce que nous prendrons» «Je hais infiniment parce que j’aime sans réserve» Je n’ai pas eu le courage de lire le chapitre sur Noël car les relations des révolutionnaires et leur famille est assez dénigrante de cette fête de partage qu’on aime depuis tout jeune. Il l’a critique et nous gâche un peu nos rêves d’hiver. Certaines descriptions ne sont pas nécessaires, trop longues ou trop courtes.                                                                                        «Big Brother is watching you» «Si ta mère te voyait» «We can do it» Les slogans révolutionnaires sont comme des réveils de colère, qu’on pourrait cacher tous les jours.   Italique p164   « Le capitalisme nous affame : bouffons-le ! »   Les œuvres artistiques éveillent notre curiosité sur celles qu’on ne connaît pas et de la nostalgie sur celles qu’on connaît. P89        « Benoit Minville, Je suis sa fille / Victor Jara, Te recuerdo Amanda ? … … …   «  Je suis un peau rouge qui ne fera jamais la file indienne »                                                                                            Les événements évoqués comme ceux à Notre Dame des Landes et Contre-sommet sont évoqués comme des mouvement puissants et victorieux. « Police partout, justice nulle part »                            Je conseille ce livre aux jeunes adultes du lycée pour le questionnement de leur avenir.          La fin est un peu lente, triste et surprenante ; elle nous refait poser des question sur ce mode de vie. De l’espoir et une occasion de se reposer de bonnes questions se retrouvent dans ce livre et nous donne d’avantage envie d’agir pour de bonnes causes. Voir p208

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